Modele neoclassique de la croissance

Posted by admin on February 19th, 2019 in Category Uncategorized (no responses)

Les techniques étudiées dans le chapitre sont conçues pour traiter les problèmes de haute dimension. Cependant, pour expliquer ces techniques, nous utilisons le cadre le plus simple possible, le modèle standard de croissance néoclassique d`un secteur. Plus tard, dans les sections 11 et 12, nous montrons comment de telles techniques peuvent être appliquées pour résoudre des modèles à grande échelle d`agents hétérogènes. 4. bien que le taux d`épargne ne détermine pas le taux de croissance à l`état d`équilibre dans la production, il provoque une augmentation du niveau de l`état d`équilibre du revenu par habitant (et donc aussi le revenu total) en augmentant le capital par tête. Le modèle néo-classique a été une extension du modèle 1946 Harrod – domar qui comprenait un nouveau terme: la croissance de la productivité. Les contributions importantes au modèle proviennent du travail effectué par Solow et par Swan en 1956, qui ont développé de façon indépendante des modèles de croissance relativement simples. 2 le modèle de Solow a équipé des données disponibles sur la croissance économique américaine avec un certain succès. En 1987, Solow reçoit le prix Nobel d`économie pour son travail [4]. Aujourd`hui, les économistes utilisent la comptabilité des sources de croissance de Solow pour estimer les effets distincts sur la croissance économique du changement technologique, du capital et du travail. Le modèle de Solow – Swan est un modèle économique de croissance économique à long terme établi dans le cadre de l`économie néoclassique [5].

Il tente d`expliquer la croissance économique à long terme en examinant l`accumulation de capital, la croissance du travail ou de la population, et l`accroissement de la productivité, communément appelé progrès technologique. À son cœur se trouve une fonction de production néoclassique (agrégée), souvent spécifiée comme étant de type Cobb – Douglas, ce qui permet au modèle de «prendre contact avec la microéconomie». [1]: 26 le modèle a été développé indépendamment par Robert Solow et Trevor Swan en 1956 [2], [3] [note 1] et a remplacé le modèle Keynesian Harrod – domar. Ce qui précède est le même que l`équation de la comptabilisation de la croissance (2) qui indique les sources de croissance de la production. Il est donc évident que le taux d`épargne plus élevé conduit à un taux de croissance plus élevé à court terme seulement, alors que le taux de croissance à long terme dans la production reste inchangé. L`augmentation du taux d`épargne augmente le taux de croissance de la production à court terme en raison d`une croissance plus rapide du capital et donc de la production. Au fur et à mesure que le capital est accumulé, le taux de croissance diminue en raison des rendements décroissants du capital et finit par retombe sur le taux de croissance de la population ou de la main-d`œuvre (n). De l`équation de croissance (9), il est évident que si l`épargne planifiée sY est supérieure à l`investissement requis (c.-à-d.

(n + d) K) pour maintenir le revenu par habitant constant, le capital pour le travailleur augmentera. Cette augmentation du capital par travailleur entraînera une augmentation de la productivité des travailleurs. Dans le modèle Solow – Swan, le changement inexpliqué de la croissance de la production après comptabilisation de l`effet de l`accumulation de capital s`appelle le résidu de Solow. Ce résidu mesure l`augmentation exogène de la productivité totale des facteurs (TFP) pendant une période donnée. L`augmentation du TFP est souvent attribuée entièrement au progrès technologique, mais elle inclut également toute amélioration permanente de l`efficacité avec laquelle les facteurs de production sont combinés au fil du temps. Implicitement, la croissance du PTF comprend toute amélioration de la productivité permanente résultant de l`amélioration des pratiques de gestion dans les secteurs privé ou public de l`économie. Paradoxalement, même si la croissance du PTF est exogène dans le modèle, on ne peut pas l`observer, de sorte qu`elle ne peut être estimée qu`en conjonction avec l`estimation simultanée de l`effet de l`accumulation de capital sur la croissance au cours d`une période de temps donnée. 3. l`amélioration technologique ∆ A/A, mesurée par l`augmentation de la productivité totale des facteurs, contribue également grandement à la croissance économique.

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